Innovation : 5 compétences à exploiter pour trouver une idée innovante
Stopping Short of Excellence 13.5.16 -
“Nothing can stop a man or woman with the right mental attitude from achieving a goal, nothing on earth can help a man or woman with the wrong mental attitude” Thomas Jefferson
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“It is probable that one day we shall begin to draw organization charts as a series of linked groups rather than as a hierarchical structure of individual “reporting” relationships”
Douglas McGregor, The Human Side of the Enterprise, 1960
— http://www.betacodex.org/node/896Reinventing 21st Century Management with Gary Hamel | #hypertextual -
Beaucoup de pertinence, de synthèse et de compréhension de ce qu’était le management et ce qu’il doit devenir
— Dan Pink sur la surprenante science de la motivation | Video on TED.com
..is a dynamic flow of power and authority, based on information, trust, credibility and a focus on results, enabled by interconnected technology and people.
E20 : ma petite entreprise ne connaît pas ..... -
Quand un ponte du 2.0 s’intéresse enfin à 80% des emplois et donc du marché. Merci Claude
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Lorsque l’on parle de collaboration, nous parlons souvent de technologie et d’état d’esprit. Il y a cependant d’autres paramètres qui permettent de la susciter, c’est l’organisation de l’espace de travail.
Pour illustrer ce fait, je vous propose quelques passages clés tirés de la biographie de Steve Jobs, qui parle de la conception du nouveau siège social de Pixar.
En 1999, Après le succès de Toy Story 2, il était temps de lui construire des bureaux dignes de ce nom. Le patron d’Apple supervisa les moindres aspects du nouveau bâtiment, depuis le concept global jusqu’au plus infime détail concernant les matériaux et la construction. “Steve croit dur comme fer que la beauté du siège social est essentielle au développement de la culture d’entreprise”.
A l’origine, Lasseter voulait un studio hollywoodien traditionnel, avec des bâtiments séparés pour les différents projets et des espaces dévolus à chaque équipe de développement. Mais les gens de Disney se plaignaient de leur nouveau campus, où les équipes se sentaient isolées, et Jobs était d’accord avec ce constat. C’est pourquoi il développa le concept inverse, soit un immense bâtiment bâti autour d’un atrium central, pour encourager les rencontres.
Lui qui appartenait au monde numérique ne connaissait que trop bien les risques d’isolement, aussi croyait-il à l’importance des face-à-face. “A l’ère numérique, on est tenté de croire que les idées peuvent se développer au moyen d’e-mails ou de chats. C’est idiot ! La créativité émane de réunions spontanées, de discussions anecdotiques. Vous croisez quelqu’un, vous demandez aux uns et aux autres ce qu’ils font, vous êtes interloqué et, bientôt, vous concoctez une flopée de nouveaux projets.”
Ainsi, Jobs créa le bâtiment de Pixar de manière à promouvoir les rencontres et les collaborations imprévues. “Si une structure ne favorise pas cela, vous passez à côté de nombreuses innovations, et vous perdez toute la magie des heureux hasards. Nous avons construit cet immeuble pour obliger les gens à sortir de leur bureau et à se promener dans l’atrium central, pour susciter des rencontres improbables”. Les portes d’entrée et les escaliers principaux menaient tous à l’atrium, où se trouvaient le café et les boites aux lettres. Les fenêtres des salles de réunions donnaient sur l’espace central, l’auditorium de six cents places et les deux autres petites salles équipées d’écrans ouvraient également dessus. “La théorie de Steve s’est vérifiée dès le premier jour, se rappelle Lasseter. Je n’arrêtais pas de tomber sur des gens que je n’avais pas croisés depuis des mois. Je n’avais jamais vu une structure favoriser ainsi la productivité et la collaboration.”
gilles@qibud.com

“Well done is better than well said.”
Talk is cheap. Talking about a project won’t get it completed. We all know people who constantly talk about the things they are going to do but rarely ever take that first step. Eventually people begin to question their credibility. Taking action and seeing the task through to completion is the only way to get the job done.
Espérons que le futur donnera raison au passé.
Thank you Benjamin !
gilles@qibud.com
J’ai découvert il y a quelques jours dans l’Agefi un article plus qu’intéressant rappelant que le capitalisme à l’origine n’était pas aussi “sauvage” et “déséquilibré” que ses défenseurs veulent nous le faire croire aujourd’hui.
Quelques extraits choisis :
Pourquoi avons-nous oublié Henry Ford et sa sagesse alors que notre contexte actuel de croissance irrégulière - voire inexistante - impose d’appliquer ses recettes ? Souvenons-nous de sa décision révolutionnaire de 1914 qui consistait à payer ses ouvriers le salaire sans précèdent de 5 dollars par jour. Il n’était certes pas seulement mû par une volonté de justice sociale car, et de l’aveu même de Fort, des revenus élevés garantiraient une croissance stable et étaient, en conséquence, bon pour les affaires. C’est ainsi que des salaires modiques sont promoteurs d’incertitude et de ralentissement économique tandis que l’inverse stabilise les entreprises qui fidèlisent ainsi leurs salariés, devenant à leur tour de bons clients… Henry Ford fut ainsi un pionner de ce “cercle vertueux de la croissance” qui devait présider à l’avènement de la gigantesque classe moyenne américaine constituée de travailleurs très correctement rémunérés. C’est-à-dire de consommateurs en puissance avec, à la clé, des effets bénéfiques pour l’ensemble des acteurs économiques et donc de l’emploi…

… Ce qui devait donner le signal de départ d’une période “vertueuse” de croissance faste - soit entre 1945 et 1970 - en dépit d’une fiscalité encore plus lourde que celle en vigueur actuellement. Car il ne’st pas de croissance pérenne sans équité, laquelle est unanimement ressentie à travers toute la classe des salariés et des ouvriers, contrairement à l’injustice et au mépris qui lui sont prodigué de nos jours. Ce capitalisme de papa avec effectivement pour préalable incontournable d’associer étroitement patrons et travailleurs qui partageaient une même destinée…
…Voilà pourquoi un homme comme Franck Abrams, président de la Standard Oil du New Jersey pouvait affirmer que “le travail de la direction est de maintenir un équilibre juste entre les demandes des différents groupes d’intérêt”, autrement dit entre “actionnaires, employés, client et grand public”.
… la productivité des travailleurs américains put doubler entre 1948 et 1973, en tandem avec les salaires… jusqu’à ce qu’un changement insidieux et maléfiques bouleverse la donne vers le milieu des années 1970. La productivité des entreprises US put ainsi jouir d’une augmentation de l’ordre de 80 % entre 1973 et 2010 et, ce, tandis que les salaires augmentèrent de seulement 10% sur cette même période, et que les bénéfices des actionnaires connurent une explosion aussi hyperbolique qu’irrationnelle….
D’où la lente disparition de la classe moyenne … qui n’est en réalité que la conséquence directe de cette préférence absolue accordée au petit monde des actionnaires.
…Caterpillar par exemple, gèle ses salaires et avantages sociaux pendant qu’elle enregistre des bénéfices records….
… N’est-il pas temps aujourd’hui de rendre un peu à cette classe moyenne ce qui lui revient, ne serait-ce que pour des motifs égoïstes et intéressés, car c’est de son seul rétablissement que les entreprises - et donc l’économie - pourront bénéficier de prospérité sur le long terme ? L’urgence serait de redéfinir aujourd’hui un nouveau contrat social.
(Source: agefi.com)
Un bon leader doit avoir une vision, la communiquer avec ferveur pour motiver son public à le suivre.
Super, facile. Donc, si je veux être un bon leader, je monte vite fait une vision, je l’explique et hop, le tour est joué ?
Pourtant, force est de constater que toute vision ne fait pas naître la même motivation chez tout le monde.
Prenons des exemples : Steve jobs nous présente une innovation et hop, nous sommes transporté. Tim Cook nous présente la sienne et bof…, le soufflet retombe.

Obama a dit : Yes, we can et on y a cru, et aujourd’hui, il nous dit Forward et c’est un peu moins excitant.
A mon avis, il doit y avoir une autre énergie qui est à la source de notre motivation, la vision n’est que le moyen, l’outil capable d’activer cette énergie et de laisser cette motivation se développer.
Je pense que la vision fait naitre un espoir et c’est cet espoir qui va nourrir la motivation.
Vision - Espoir - Motivation
Si l’on développe un peu, la communication de la vision va faire appel à des éléments personnels, souvenirs, attentes, … et c’est cet ensemble qui va créer l’image
L’espoir de ce future va nous permettre de développer et d’activer des forces nouvelles, va doper la créativité, la productivité et avoir un effet manifeste et mesurable sur le sentiment de l’effort, le rendant inversèment proportionnel à la dimention de l’espoir.
Quand je suis motivé, tout devient facile, les difficultés sont éliminées sans effort, ce qui semblait impossible devient possible. C’est comme cela que nous avons envoyé des hommes sur la lune et que des sportifs battent tous les jours des nouveaux records.
A l’autre bout de la chaîne, il y a la survie. Dans ce contexte, l’énergie qui permet des miracles est très différente de celle de l’espoir, c’est une énergie profonde, animal, qui doit permettre la continuité de la vie alors même qu’il ne semble plus y avoir d’espoir.
Entre les 2, il y a pas grand-chose, la contrainte, l’obligation, le confort, l’habitude, la répétitivité, … métro-boulot-dodo… qui rêve aujourd’hui encore de cette vie, qui représentait un espoir pour ceux qui avait connu la guerre.
Ce qui est extraordinaire, c’est que l’espoir est relié au moi profond et secret de chacun et n’est donc pas lisible facilement.
Alors, cher leader, pensez à l’espoir que vos visions doivent faire naître, pensez au futur que vos visions vont laisser entrevoir à votre public, tout en restant humble et honnête dans vos promesses, car un espoir deçu est très néfaste à la confiance et sans confiance, la vision, quelle que soit sa beauté, aura perdu toute magie.
gilles@qibud.com